Absainte.


On a déjà un pied en enfer, quitte à mettre le deuxième.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 09:35

> Et si la vie en vallait la chandelle ?

> Et si la vie en vallait la chandelle ?




















L'alcool, les drogues, les orgies, les boîtes, les mecs ... Toutes ces choses on connait mais l'avenir nous réserve toujours des surprises.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:26

Tu es comme une drogue pour moi, c'est comme si tu étais ma propre marque d'héroïne.

Tu es comme une drogue pour moi, c’est comme si tu étais ma propre marque d’héroïne.
« And so the Lion fell in love with the Lamb, What a stupid Lamb; What a sick masochistic Lion. »

# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:46

Allez viens, si t'as peur de rien, si t'as pas peur d'un peu de bonheur.

Allez viens, si t'as peur de rien, si t'as pas peur d'un peu de bonheur.

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J'ai pas beaucoup changé depuis que tu es parti. Je dis toujours autant de conneries. Et puis, je porte toujours des jeans et des tennis. Je regarde toujours droit devant moi, je traverse la route sans regarder, je me retourne encore au bruit d'une moto et je me couche toujours très tard (...) Je bois et fume toujours autant, comme on l'avait appris.

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# Posté le mercredi 08 avril 2009 13:52

Il y a un instant entre la 15 et la 16 gorgée de champagne où tout homme est un aristocrate

Il y a un instant entre la 15 et la 16 gorgée de champagne où tout homme est un aristocrate
« Huit mois de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque...Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée...les effluves de Dolce&Gabanna et d'Allure entremêlés...une phrase de piano pleine de langueur...l'hiver puis le printemps...mes mains crispées sur sa peau...sa voix qui me rend folle...l'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras...la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes...Le désir qui renaît aussitôt satisfait...l'oubli total de ce monde insignifiant...juste lui...juste moi...nos membres confondus...nos rires accordés...Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'une oreiller crevé par nos excès...je me dérobe par jeu...puis m'abandonne et retombe sur le dos...mes jambes nues en l'air...Après la jouissance, l'entente...et noyer mon regard dans ses yeux limpides...et offrir mon cou à ses lèvres avides...allumer une cigarette qu'on fume à deux...ne plus rien désirer...ne plus rien redouter...l'imperfectible satiété du corps à corps...du c½ur à c½ur...bercé par la musique extatique de mots d'amours qui me sont destinés... Je le regarde dormir et l'ombre de ces cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées... »

# Posté le mercredi 08 avril 2009 14:02